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Live or Alive ? L’émergence des SMAc

  • Publié le 22 janvier 2015

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Un article de Jacques Chaumeil.
 
Suite de « Live », premier documentaire au même propos et de « Noisy Places », « Alive » tente de faire un portrait témoignant de l’émergence et du développement des SMAc; Scènes de Musiques Actuelles ou amplifiées, petites et moyennes salles de concert en province. Ce pèlerinage musical de Frédéric Sadaune et son épouse était projeté vendredi dernier à Brétigny-sur-Orge, en banlieue Parisienne, porte ouverte sur la province.
 

De 2004 à 2008, entre hasard de la route et aide d’hébergement possible, l’équipe habituée au DIY (Do It Yourself) visite petites et moyennes salles, sans oublier d’interroger les patrons des lieux et les artistes qu’ils y croisent, Le résultat est un juste hommage au working class heroes de la culture sur fond de montage assez pauvre; mais l’ambition est si noble et enthousiaste que l’important n’est pas là.
Le Plan, le Bikini… Les histoires de ces salles sont pleines de bonne volonté, d’embûche et de construction humaine. Nous retenons Philippe Berthelot, le plus éclairé à la fois sur le changement qui s’est formé aux alentours des années 90, lorsque les musiques actuelles se sont en quelque sorte institutionnalisées, « légalisées » juridiquement afin de percevoir plus d’aides financières de la part d’un ministère de la culture; L’accent est mit sur l’importance sociologique du genre de lieu qu’il dirige tout en gardant un petit idéal : promouvoir une scène musicale d’amateurs et de jeunes talents sans moyens.
Mention spéciale au Florida qui offre des studios et des cours de musique et dans lequel on ne compte pas les bénévoles.
Seulement voilà, la culture aujourd’hui n’est pas le lot de tous, et la fréquentation du public de ce genre de lieu (en même temps que les bibliothèques et les théâtres) a considérablement baissé forçant les salles à s’allier, à s’entendre, bref une mise en réseau, en association pour mieux faire se faire entendre, être plus solides face aux élus et montrer l’importance de maintenir leur projet à flot via des aides financières.
Certains se demanderont, à tord ou à raison, si ce n’est pas trahir l’esprit rock des débuts que de chercher à être reconnu par un quelconque ministère de la culture; jugez-en par vous-même!
 
Quant à la discussion qui en suivit avec les réalisateurs, les participations braillardes des quelques punks puristes en présence donnent un goût de limité au débat et n’ont seulement l’avantage de faire naître la question suivante « Pourquoi la musique en banlieue n’est affaire que de puristes? Attitude raide de fermeture d’esprit ? »
Comprenez « Pourquoi est-on, ou punk ou metalleux ou rappeur ou reggae ? Genres qui prédominent en banlieue. » Pas de snobisme là-dedans, mais une simple réflexion qui part d’une observation personnelle.
Éternel discours donc, de répéter : « il n’y a pas assez de punk dans votre programmation»; seulement quand on sait que Guérilla Poubelle joue à la flèche d’or…
 
En conclusion, on ne peut que vous conseiller de fréquenter ces petites salles qui se démènent pour vous faire découvrir des artistes non sans talent puisque ce genre de salles ont écrit l’histoire des Wampas, des Fatals Picards et tant d’autres… En un mot, soyez curieux !

Commentaires

  1. BlackJ

    Il est tellement plus agréable d’assister a un concert dans une petite salle intimiste que dans ces immenses salles sans personnalité…

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